Kenya Airways ne dessert plus Hong Kong et Hanoi

La compagnie aérienne Kenya Airways a mis fin avec le début du programme d’hiver à ses vols entre Nairobi et les villes de Hong Kong et Hanoi, afin de mieux desservir Bangkok et Guangzhou.

Depuis le 29 octobre 2017, la compagnie nationale kényane ne dessert plus au départ de Nairobi-Jomo Kenyatta l’aéroport de Hong Kong-Chej Lap Kok, une ligne jusque là proposeé trois fois par semaine via Bangkok en Boeing 787-8 Dreamliner pouvant accueillir 30 passagers en classe Affaires et 204 en Economie. Même constat sur la route vers Hanoi-Noi Bai, proposée cet été à raison de trois rotations hebdomadaires en 787-8 avec continuation vers Guangzhou.

Ces annulations sont compensées par Kenya Airways sur l’axe vers Bangkok-Suvarnabhumi avec continuation vers Guangzhou-Baiyun, qui passe cet hiver de quatre à sept vols par semaine. Elle n’était et en reste en concurrence sur aucune de ces routes.

La compagnie de l’alliance SkyTeam a expliqué dans un communiqué avoir réévalué « l’efficacité de son réseau pour maximiser la productivité avec le déploiement du nouvel horaire d’hiver », afin de proposer « un meilleur calendrier en Asie » avec un vol quotidien vers Bangkok et Guangzhou. Kenya Airways continue néanmoins de vendre des vols vers Hong Kong et Hanoi via ses partenaires Hong Kong Airlines et Vietnam Airlines. Ce changement de réseau permettra également à la compagnie « d’allouer plus de sièges sur son réseau africain », où la demande reste forte mais la capacité insuffisante sur certaines routes.

« Cette décision sur le réseau aidera Kenya Airways à renforcer sa concentration sur l’Afrique. Nous continuerons à servir nos clients en Asie grâce à nos vols directs vers la Chine et la Thaïlande, et à travailler en étroite collaboration avec nos partenaires pour couvrir le continent asiatique », a déclaré dans un communiqué le directeur commercial Vincent Coste. Kenya Airways rappelle qu’elle réévalue constamment son réseau afin de positionner sa flotte là où la demande est forte ; face la constante évolution de ces marchés, elle devient avec ces ajustements « plus agile ». par Thierry Blancmont dans Actualité : air-journal.fr