L’ASECNA concrétise le «ciel unique»

Le secteur de l’aviation affiche une bonne santé à travers le choix de la tenue de la session du conseil d’administration de l’ASECNA en terre malgache.

Ambition réalisée. l’Agence de Sécurité pour la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) tient en ce moment la 135è session de son conseil d’Administration à Antananarivo. L’occasion pour l’agence de revenir sur les réalisations déjà effectuées ainsi que d’aborder les projets encore en gestation. En effet, couvrant une superficie de 16.100.000km², répartie en six régions d’infor­mation en vol ou FIR depuis près de 50 ans, l’agence peut être considérée parmi les plus importantes du continent africain. Initié en 2012, le projet «ciel unique» avait pour but d’aboutir à  l’intero­pérabilité des systèmes ATM ou Air Traffic Mana­gement qui permettent de géreret d’assurer le trafic aérien africain. L’objectif du projet est à présent sur le point de se concrétiser surtout depuis le mois de janvier de cette année. Depuis cette date, l’agence s’est dotée d’un nouveau directeur général en la personne du Nigérian Mohamed Moussa. Ce dernier s’est vu remettre une lettre de mission pluriannuelle qui lesoumet à des obligations de réussite de mise en œuvre des objectifs de l’agence,

Innovation majeure

L’un de ces objectifs sera le projet «ciel unique» qui permettra l’ouverture de l’espace aérien africain sous la gestion de l’agence et par la même occasion la facilitation des transactions commerciales entre les pays membres se trouvant dans cette zone de

couverture.

« Une innovation majeure synonyme de succès, introduite dans la gestion et le management de l’agence et qui permettra à cette dernière de perpétuer son rôle qui est d’assurer la sécurité et la sureté aériennes», souligne Benjamina Ramanantsoa Ramarcel, ministre des transports et de la Météo­rologie de Madagascar. Ce dernier, qui conclut en rappelant que « l’ASECNA depuis ces dernières années, a contribué à l’évolution dans le domaine de la navigation aérienne par ses investissements pour les équipements, la formation de sestechniciens. Des bouleversements techniques et technologiques qui ont notamment permis à Madagascar de sortir du fameux annexe B en juin 2016 ». Harilalaina Rakotobe : lexpressmada.com

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