Cop21 : Les « formidables progrès technologiques » du transport aérien

Selon la Fnam (Fédération nationale de l’aviation marchande), le transport aérien mondial représente 2 à 3% du total des émissions de gaz à effet de serre et 13% des émissions liées au secteur des transports.

A l’occasion de la Cop21, la Fnam qui représente 95% du transport aérien français, rappelle que le secteur aérien poursuit ses efforts en faveur du développement durable. Les compagnies aériennes continuent à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre en réduisant leur consommation de carburant par passager (avec une consommation moyenne de 3,5 litres pour 100 kilomètres par passager en 2014, contre 4 litres en 2007).

 L’objectif commun à tout le secteur de l’aviation est, dans un premier temps, de stabiliser ces émissions puis de les faire décroître et ce malgré l’augmentation du trafic aérien. Alain Battisti, président de la Fnam et de Chalair indique que « plus de 3,1 milliards de passagers auront pris l’avion dans le monde en 2015. En 20 ans, les compagnies et les aéroports ont réalisé de formidables progrès technologiques qu’aucun autre secteur n’a réussi à égaler, comme la réduction de moitié du bruit des avions, la division par 5 de la consommation au siège, le triplement des productions d’énergie renouvelable dans les aéroports via l’utilisation de panneaux solaires et stations géothermiques ».

Pour parvenir à améliorer encore l’efficacité énergétique de la consommation de carburant de 1,5% par an jusqu’en 2020, stabiliser ses émissions de CO2 en 2020 et réduire de 50% ses émissions de CO2 en 2050 par rapport au niveau de 2005, l’aviation internationale compte sur l’allègement du poids des avions, l’amélioration des approches en descentes continues, l’installation d’auxiliaire de puissances au sol, etc., mais aussi sur l’optimisation des infrastructures (comme le Ciel Unique européen) ainsi que sur des nouvelles technologies, dont les biocarburants.

La Fnam rappelle que toutes « ces avancées se poursuivent malgré un contexte économique défavorable et de plus en plus complexe en France comme la concurrence accrue, ainsi qu’un environnement réglementaire, fiscal, social et administratif difficile ». La Fnam rappelle notamment que le secteur aérien est lourdement pénalisé par les taxes qui représentent 1,2 milliard d’euros subissent une augmentation continue (la taxe de l’Aviation Civile, les taxes d’aéroport, les redevances pour Services Terminaux de la Circulation Aérienne, la redevance de Route, la taxe sur les nuisances sonores aériennes et la taxe de sûreté financée à 100% par les opérateurs et les passagers et, uniquement en France, la taxe de Solidarité dite taxe Chirac). .quotidiendutourisme.com

Écrire commentaire

Commentaires : 0
Receive our trimestrial newsletter by mail